Actualité pmu et turf n° 1230
Dernière news du monde du turf et des jeux du pmu datée du Vendredi 04 Mai 2012
Ce que pense François Hollande de l'avenir des courses hippiques
Ce que pense François Hollande de l\'avenir des courses hippiques
François Hollande s'est exprimé, récemment, sur la façon dont il voit le futur des tournois hippiques. Il a notamment répondu à la sollicitation des compagnies organisant ce genre de compétition en France.
La place qu'occupe la filière hippique
Le candidat socialiste a affirmé avoir saisi le rôle majeur qu'occupe le secteur hippique dans l'économie du pays. Il a évoqué le fait que cette filière génère des emplois et des activités économiques notables sur le territoire français. A lui toujours d'avancer que les courses hippiques représentent l'un des rares domaines qui créent des emplois dans les régions rurales. Il a donc laissé entendre qu'il se concentrerait de près à cette filière s'il est élu Président de la République.
Le secteur des paris en ligne
En raison de l'importance de cette filière, François Hollande se dit pour l'ouverture du marché. En revanche, il a exprimé son désaccord sur la sortie de la loi autorisant cette ouverture en 2010. Il est persuadé que les articles qui y sont mentionnés ne sont pas tous respectés comme il se doit. Certains opérateurs commettant des fautes passibles de sanctions restent impunis et continuent à exercer en toute illégalité. Il est également sûr que la plupart des dispositions qui y sont indiquées ont été mises en place pour des intérêts particuliers. Pour lui, cette loi est sortie trop tôt.
Le monopole de PMU
PMU est actuellement le seul groupe à avoir l'autorisation de proposer des courses hippiques en France avec le soutien de la Française des Jeux. La question relative à ce monopole, François Hollande a affirmé ne pas être offusqué par cette position du GIE PMU et ne compte pas la remettre en cause. En revanche, le candidat socialiste n'est pas contre l'ouverture du marché et donc la possibilité de voir apparaître d'autres noms aux côtés de cet acteur monopole, dans le réseau physique.
Le mutualisme
François Hollande privilégie également le mutualisme en termes de courses hippiques et de paris en ligne . Pour le candidat socialiste, il s'agit de la seule manière d'assurer la régularité et la transparence des épreuves. C'est en quelque sorte une garantie pour les joueurs. Toute forme d'irrégularité pourra entraîner des risques plus ou moins graves pour les parieurs. Il peut, par exemple, y avoir de la tricherie. Les résultats pourront être faussés. Autant de conséquences qui ne se produiront pas si tout se passe sous le signe de la transparence.
Taxe et fiscalité
Pour pouvoir encourager le développement de la filière hippique, il faut la conforter en tous points dont notamment au niveau de la fiscalité. La France a proposé un dossier de réduction de la TVA pour ce secteur. Cette faveur a été fortement condamnée par l'Union européenne. Pour François Hollande, cette taxe affectée doit être maintenue. Elle permet de poursuivre l'objectif d'ouverture du marché. Il a donc réitéré sa position sur la question en affirmant qu'il veillera à ce que les engagements pris par le pays soient respectés. Si la décision prise par la CJE aura un impact conséquent chez les petits propriétaires de chevaux, il prendra les mesures adéquates.
François Hollande s'est exprimé, récemment, sur la façon dont il voit le futur des tournois hippiques. Il a notamment répondu à la sollicitation des compagnies organisant ce genre de compétition en France.
La place qu'occupe la filière hippique
Le candidat socialiste a affirmé avoir saisi le rôle majeur qu'occupe le secteur hippique dans l'économie du pays. Il a évoqué le fait que cette filière génère des emplois et des activités économiques notables sur le territoire français. A lui toujours d'avancer que les courses hippiques représentent l'un des rares domaines qui créent des emplois dans les régions rurales. Il a donc laissé entendre qu'il se concentrerait de près à cette filière s'il est élu Président de la République.
Le secteur des paris en ligne
En raison de l'importance de cette filière, François Hollande se dit pour l'ouverture du marché. En revanche, il a exprimé son désaccord sur la sortie de la loi autorisant cette ouverture en 2010. Il est persuadé que les articles qui y sont mentionnés ne sont pas tous respectés comme il se doit. Certains opérateurs commettant des fautes passibles de sanctions restent impunis et continuent à exercer en toute illégalité. Il est également sûr que la plupart des dispositions qui y sont indiquées ont été mises en place pour des intérêts particuliers. Pour lui, cette loi est sortie trop tôt.
Le monopole de PMU
PMU est actuellement le seul groupe à avoir l'autorisation de proposer des courses hippiques en France avec le soutien de la Française des Jeux. La question relative à ce monopole, François Hollande a affirmé ne pas être offusqué par cette position du GIE PMU et ne compte pas la remettre en cause. En revanche, le candidat socialiste n'est pas contre l'ouverture du marché et donc la possibilité de voir apparaître d'autres noms aux côtés de cet acteur monopole, dans le réseau physique.
Le mutualisme
François Hollande privilégie également le mutualisme en termes de courses hippiques et de paris en ligne . Pour le candidat socialiste, il s'agit de la seule manière d'assurer la régularité et la transparence des épreuves. C'est en quelque sorte une garantie pour les joueurs. Toute forme d'irrégularité pourra entraîner des risques plus ou moins graves pour les parieurs. Il peut, par exemple, y avoir de la tricherie. Les résultats pourront être faussés. Autant de conséquences qui ne se produiront pas si tout se passe sous le signe de la transparence.
Taxe et fiscalité
Pour pouvoir encourager le développement de la filière hippique, il faut la conforter en tous points dont notamment au niveau de la fiscalité. La France a proposé un dossier de réduction de la TVA pour ce secteur. Cette faveur a été fortement condamnée par l'Union européenne. Pour François Hollande, cette taxe affectée doit être maintenue. Elle permet de poursuivre l'objectif d'ouverture du marché. Il a donc réitéré sa position sur la question en affirmant qu'il veillera à ce que les engagements pris par le pays soient respectés. Si la décision prise par la CJE aura un impact conséquent chez les petits propriétaires de chevaux, il prendra les mesures adéquates.
